" A l'heure où pointe l'étoile de l'hiver
Je reçus l'hôte qui fut par les aboiements annoncé,
Alors qu'il souffrait du froid de la nuit.
Eclairs et vents enveloppaient ses habits.
Je l'invitai à entrer mais ne l'ai point blessé
En évoquant l'exiguïté du lieu.
Jamais un pays n'est étroit pour ses habitants
Mais deviennent médiocres les moeurs des gens."
'Amrû Ibn al-Ahtam
Il fut réputé pour sa beauté et sa noblesse (qui dirait le contraire à lire cette traduction ?). Il mourut en l'an 677, 57 de l'Hégire.
S'il fallait proposer une contrainte d'écriture, je partirais de :
"Jamais un pays n'est étroit pour ses habitants".
Accepteriez-vous de jouer avec Nadine et moi ?
Dominique
Les poèmes proposés sont extraits de "Le Dîwân de la poésie arabe classique", NRF Poésie/Gallimard, Paris, 2008.
1. fridom Le 03/01/2010 à 11:07