Je, Fée Maraja, aime.
Brocéliande mon âme !
Souvent, les korrigans, mon amour,
Clament
Ce rêve celte que l’Enchanteur Merlin trame.
Etrange magicien qu’emportent vers Ys les larmes
De l’Océan.
Elles déposent sur la grève boueuse comme un blâme
Pénétrant qui me fouaille jusqu’aux tréfonds de l’âme.
J’irais dans la lande affronter l’Ankou
Pour que ce rêve vive
Encore et encore.
Dune femme,
Racines Bretagne,
Je brame.
Une inconnue,
Je brame
Comme un druide Flamme.
Et que j’aime cette Sarrazine,
Cette femme hermine d’été
Et qui m’aime,
De Marquette en Brocéliande.
D.F.