La force de l’évidence
Quelques mots
Synonymes de toujours
Une valse frénétique
Un langoureux vertige
Un cœur, le mien
Qui bondit et virevolte
Tes baisers sont tatoués sur ma peau
Mémoire du corps qui enflamme mon cœur
Mémoire immédiate
Dans tes bras
Le verbe aimer se conjugue au présent
Je t’aime, tu m’aimes, nous nous aimons.
Encore sur les lèvres le feu de tes derniers baisers
Encore la passion de ton corps rivé au mien
Encore nos gémissements
Nos cris de plaisir.
AIMER …
Une valse frénétique
Qui nous tourbillonne
Et nous laisse pantelants,
Assoiffés,
Miraculés.
Quelques traces de notre brève histoire
De nos soupirs
T’AIMER,
Un poème égrené,
Corps à corps,
Bouche ouverte pour reprendre souffle
Avec un cœur qui bat la chamade
Avec le sang qui se catapulte dans nos veines
Quelques mots hachés, chuchotés hurlés
Dans le silence de l’absence.
Des images si proches
Que le désir se réveille.
Tu n’es plus là.
Trop plein.
Trop de trop
Trop plein de fièvre
Trop plein d’amour
Tu embrases ma vie
Tu périmes tout ce qui n’est pas toi
Je t’aime, tu m’aimes
Quoi de plus simple en vérité ?
Quoi de plus simple ?
Et pourtant je fuis,
Je NOUS fuis.
Notre rencontre
Aux Portes de la nuit
Ton irruption dans ma vie
Tout a été si soudain.
La force incroyable de l’évidence
Nous a précipités, jetés
Dans les bras l’un de l’autre
A mis tout le reste en pointillés.
Le reste ?
Un gros nuage gris
Qui obscurcit le bonheur d’être un.
D.F.