Vent d’été
Vent d’été, vent des fleurs, vent de rêve
Petit vent qui taquine sans trêve
Les corps sages de mes amoureuses
Si mes pensées sont licencieuses
C’est que la vision d’un doux sein
Niché dans son abri de satin
Eveille en moi de tendres pensées
Et si mon corps les a devancées
C’est que mon sang vibre au vent d’été
Une érection mal interprétée
Un baiser un peu trop appuyé
Par loyauté, vous vous enfuyez
Vent d’été, vent des fleurs, vent de rêve
Elle vous rattrape, la vie est si brève …
D.F.
En pensant à un vers de Charles Cros