Révoltes

Vivre !

 

 

 

 

Un amour qui se meurt

L’angoisse qui broie la gorge

Qui ronge l’estomac

Ulcère !

Des maux !

 

 

 

L’humain maléfique

Dans son univers carcéral n’en peut mais

Il se gargarise

 

 

 

Tous poètes !

Mes chants les plus désespérés sont les plus bo

Perpétrons un meurtre contre la dépravation

Du cadavre rapatrié d’une phrase putréfaction

La  mer est ton miroir tu y roules tes galets

Un poème n’est beau que lorsqu’il sent la carogne !

 

 

 

Un amour qui se meurt faute d’arrosage

L’angoisse

Qui poisse

Qui main moite

 

 

Une chapelle s’endort le long du golfe

Le sable porte les traces

D’un long baiser

Les puces de mer en sont toutes échauffées

 

Mais,

Qui sont ces cadavres qui sifflent dans mon cœur ?

D.F