Baisers suspendus

Baisers suspendus

 

 

L’horloge m’a pris en otage

Les minutes n’en finissent pas de vibrer

Viendra-t-elle ?

Des secondes comme des siècles

Des heures …

 

Je ne suis qu’un soleil tremblant

Que les nuages enfouissent.

Un soleil en attente

Dans la salle des pas perdus.

 

Caresses suspendues,

En attente de jours meilleurs.

Caresses fantômes,

J’hallucine ton sein.

Dans ma mémoire une turgescence

Je m’endors repu.

 

L’ombre d’un baiser berce mes rêves

Je divague dans la stratosphère

Mon corps astral survole

La rue de Suffren

Je flâne dans le village suisse

J’ai oublié le code d’accès

Que tu m’avais tatoué au creux du coude.

 

L’horloge m’a pris en otage.

Commence

La longue nuit de ceux qui s’espèrent.

 

 

D.F.

 


Dernière mise à jour de cette page le 28/01/2010