Sous tes paupières

Sous tes paupières

 

Sous tes paupières closes palpite mon espoir.

Mon âme captive déshabille la réalité du miroir.

La lumière, attribut des amoureux, chante a capella.

Devine qui se cache dans les tréfonds de nos rêves.

Le ciel s’abandonne, à cette foi qui nous appela

Il y a si longtemps et que nous tissons sans trêve.

Ta robe, mon aimée, aimante mes mains

Qu’un éventail  de jade suffit à écarter.

Derrière le paravent, l’herbe est un tapis d’amour

Et l’amour un jardin

Qu’il suffit d’espérer pour être téméraire.  

La route que nous empruntons est riche de cahots,

Qui nous rapprochent et nous éloignent et nous rapprochent.

Les vagues des sentiers enneigés nous transportent.

Ton amour m’enveloppe et me baigne

D’huile essentielle.

Nous sommes deux mendiants qui ne craignons pas d’aimer.

Et si c’est pas tout à fait sûr, on peut le croire quand même.

Mon aimée, câline et tendre et douce.

Tes boucles brunes et grises m’enivrent.

Tu es le feu, tu es la flamme

Et nulle ne me consume que toi,

Que tes yeux clos sur un monde merveilleux

Que tu ne cesses de colorier pour mon unique confort.

Je connais des êtres beaux comme des anges,

Tu leur ressembles, mon aimée.

L’amour nous multiplie.

Chaque matin dans tes bras est l’aube d’un sourire nouveau.

Sous tes paupières closes palpite mon espoir.

 

 

D.F.

 

 


Dernière mise à jour de cette page le 16/02/2010