Train train
Un amour dans la bouche
Et la joie au cœur,
Je regarde le train s’épanouir.
J’aimerais, toutes affaires cessantes,
Fuir vers tes collines,
Vers ton sous-bois.
Je t’aime,
A travers le paysage,
Qui me teste comme un amant lucide.
Je cueillerai les fruits du vent,
A bouche que veux-tu
A peine essouflé
Même pas mal.
Les fenêtres profanes
S’ouvrent sur ton corps,
Un corps que l’amour magnifie.
Il suffit de fermer les yeux
Et …
Lorsque le train s’est envolé,
Je me suis composé un visage de pierre tendre.
D.F.