Train train

Train train

 

Un amour dans la bouche

Et la joie au cœur,

Je regarde le train s’épanouir.

J’aimerais, toutes affaires cessantes,

Fuir vers tes collines,

Vers ton sous-bois.

Je t’aime,

A travers le paysage,

Qui me teste comme un amant lucide.

Je cueillerai les fruits du vent,

A bouche que veux-tu

A peine essouflé

Même pas mal.

Les fenêtres profanes

S’ouvrent sur ton corps,

Un corps que l’amour magnifie.

Il suffit de fermer les yeux

Et …

 

Lorsque le train s’est envolé,

Je me suis composé un visage de pierre tendre.

 

 

D.F.

 

 

Dernière mise à jour de cette page le 26/01/2010